Chez Louis

Cercle privé pour couples libérés et adultes non-conformistes.

Récits

 

«Juste pour le Plaisir 2 (Suite)»


Difficile d’envisager une ambiance plus érotisante. Ce petit jeu nommé « prisonnière du sexe » venait d’exacerber les instincts déjà bien senties de ces couples réunis spontanément pour partager mille plaisirs charnels. La nudité quasi intégrale était maintenant de mise ; bas jarretières ou porte-jarretelles pour quelques unes, chemisiers entièrement ouverts sur des poitrines résolument impudiques, un cache-cœur transparent, voilà tout ce qui restait de la garde-robe des quelques très belles femmes encore vêtues.

Gabriella, grande blonde au visage de madone italienne, s’apprêtait à proposer un tout nouveau jeu de société de son cru. Elle portait avec beaucoup d’élégance une sorte de boléro crocheté main avec un fil ocre aux reflets discrètement argentés. On avait en quelque sorte serti à ce fil, ça et là, de toutes petites perles décoratives pour enjoliver encore ce magnifique ouvrage digne d’une dentellière. Le vêtement proposait un effet de filet qui venait très finement décorer, en ne cachant vraiment rien, sa poitrine d’une blancheur laiteuse. On ne peut même pas parlé ici de transparence, car le fil est si fin et les mailles tellement ajourées qu’on pouvait facilement glisser entre elles deux doigts, peut-être même trois. C’est dire! Cela tenait donc bien plus du bijou ou d’un délicat parement avec comme seule finalité d’enjoliver un corps déjà superbe. Seule la pointe très hérissée de ses tout petits mamelons donnait une touche de couleur à cette poitrine d’albâtre.

- J’aimerais proposer à mon tour, à ceux et celles que ça intéresse bien sûr, un petit jeu… disons plus collectif. Le but de cette soirée, c’est que tout le monde s’amuse ferme, non? Alors voici une façon de poursuivre avec quelque chose de festif et, disons-le aussi, d’assez goûteux! Je vous propose une sorte de « dégustation » maison que tout le monde devrait bien apprécier! Vous connaissez tous le jeu de la chaise musicale. Le jeu que je vous propose repose un peu sur le même principe mais il est, croyez-moi, beaucoup plus amusant. Ce jeu pourrait s’appeler le croque-monsieur musicale. Vous voyez sûrement déjà ce à quoi ce jeu peut ressembler… Ce qui est bien ici, c’est qu’en fin de compte, il n’y a que des gagnants. Voici les règles qui sont en fait fort simples… J’ai besoin de cinq volontaires, cinq hommes et de cinq femmes pour ce jeu. Les hommes restent debout en formant un cercle, tout en se tournant vers l’extérieur de celui-ci. Les femmes s’agenouillent devant ces messieurs et font la démonstration de tous leurs talents pour la fellation, et ce tant que la musique se fait entendre. Seule règle à suivre… tout doit se faire avec la bouche et la langue. On ne touche pas. De cette façon on pourra vraiment évaluer les talents de chacune et le contrôle de chacun. Évidemment l’expression « croque-monsieur » n’est ici qu’une figure de style... À l’arrêt de la musique, les hommes se déplacent simplement un peu vers la droite et le petit jeu reprend avec une nouvelle partenaire, au son de la musique. Simple, amusant et remarquablement excitant. Vous verrez! Et puis, à chaque fois qu’un homme atteint l’orgasme, le couple se retire du cercle. Le jeu se poursuit ainsi jusqu’à l’élimination du dernier candidat. Alors, des volontaires?

En moins de deux, cinq couples se retrouvèrent au centre de la pièce, prêts à explorer toute la versatilité de ce carrousel humain bien spécial, spontanément formé pour expérimenter le plaisir de l’amour oral. Des partenaires nouveaux allaient donc être jumelés par le hasard, après chaque court arrêt d’une musique aux accents tribaux, choisie d’ailleurs tout spécialement pour donner un certain rythme à l’exercice.

Aux premières notes qui s’échappèrent des hauts-parleurs, cinq bouches féminines chaudes et gourmandes enveloppèrent la tête de cinq pénis déjà très disposés à avoir du plaisir. En quelques instants à peine, les cinq hommes arboraient fièrement de solides érections sur lesquelles des bouches habiles et aimantes s’exécutaient sans réserve. Les cinq femmes s’appliquaient maintenant, et avec grand talent, à exercer toutes sortes de succions, en faisant aussi tournoyer et onduler des langues qui adoraient goûter à cette vigueur totalement masculine. De toute évidence, chacune d’elles avait un haut niveau de maîtrise de la pratique de la fellation.

La musique s’arrêta pour une première fois au bout d’à peine quelques minutes. Les cinq hommes, arborant tous maintenant une solide érection, se déplacèrent légèrement vers la droite afin de présenter un sexe bien au garde-à-vous à la femme qui allait maintenant poursuivre cette fellation digne des dieux . La musique repris sans attendre et le gland de chacun des pénis se retrouva illico bien au chaud, enveloppé par des lèvres pulpeuses, avides de sensations. Le jeu des succions et des caresses linguales reprit de plus belle et chacune des femmes y allait de sa stratégie préférée en y mettant tout son cœur. Petit plaisir inattendu, cinq bouches qui s’affairent sur autant de membres masculins dressés, cela produit une très jolie musique qui, à elle seule, est déjà étonnamment excitante. Par des mouvements de va-et-vient volontaires de jolies têtes féminines, plusieurs pénis s’engouffraient puis ressortaient tout luisants de ces bouches expertes. Simultanément, les langues y allaient de mille caresses. Sylvie s’adonnait à l’exercice avec une rare énergie. En contre-plongée, ses grands yeux bleus fixaient Pascal, dont le pénis se faisait masser de façon incroyablement efficace. Le souffle de Pascal changeait d’ailleurs en même temps que son sexe se gonflait à l’extrême. De petits gémissements commençaient déjà à se faire entendre ici et là. La musique s’interrompit à nouveau et tout naturellement chacun des hommes de déplaça encore vers la droite pour découvrir les charmes d’une troisième bouche accueillante. Cette nouvelle séquence ne dura que le temps requis pour que chacun puisse apprécier la différence dans la nouvelle stratégie appliquée par la femme qui s’affairait sur son membre durci. Gabriella stoppa encore la musique, et le carrousel masculin pivota à nouveau. Chacun subit, à la reprise de la musique, les assauts répétés d’une quatrième experte dans l’art de donner du plaisir. Cette fois la stimulation atteignait pour plusieurs son paroxysme. Se faire ainsi sucer et caresser le sexe par quatre femmes successivement, cela tenait du fantasme le plus extravagant. Pourtant, c’était exactement ce qui se passait. Et c’était encore loin d’être terminé. Cela avait, faut-il le dire, quelque chose d’absolument surréaliste et d’électrisant. C’était presque impossible à imaginer, mais ici la réalité dépassait largement la fiction.

Pour les femmes volontaires à cette activité absolument unique, c’était aussi l’expérience de la démesure. Aucune d’elles, en effet, ne s’était déjà adonnée à des fellations en cascade comme c’était le cas ici. Bien sûr, dans le milieux échangistes, les occasions d’avoir des rapports sexuels avec de nouveaux partenaires sont multiples et chacune des femmes présentes ne comptait plus vraiment les expériences dont elle avait pu jouir. Toutes ces femmes se souvenaient, au pluriel, de maintes rencontres très intimes et ce autant avec des hommes qu’avec des partenaires de leur sexe. La bisexualité offre tellement plus de possibilités pour explorer tous les plaisirs … Mais ici, de goûter comme on goûte à un bon vin, à toute un éventail de sexes bandés à souhait, palpitant au rythme du plaisir, en ne sachant pas qui finirait par se libérer de tout son sperme sous l’effet magique de sa bouche active, cela avait un effet terriblement stimulant. C’est d’ailleurs pour ça, que la plupart des femmes autour du cercle, mouillées au point de sentir un fin filet de glaire s’échapper de leur intimité, se caressaient discrètement le clitoris d’une main habile. Cette douce masturbation ajoutait toute une autre dimension au plaisir d’avoir bien en bouche un sexe masculin qu’elle sollicitait avec grand art.

Presque en même temps, Pascal et Simon se mirent à rejoindre les hauts plateaux menant inexorablement à l’orgasme. Sylvie qui sentait bien Pascal sur le point de venir intensifia l’ardeur de son action. Cela lui faisait un petit velours de penser qu’elle serait la première à faire jouir son partenaire. Juste derrière Pascal, Simon sentait trop bien la langue de Marie-Line rouler comme une bille tout autour de la couronne à la base de son gland. À chaque passage sur la partie supérieure de son pénis, il croyait qu’il allait capituler tellement la sensation était forte. Marie-Line qui connaissait bien tous les effets que sa langue produisait sur son partenaire arrêta de tourner tout autour de la tête de ce pénis trop tendu. Elle se concentra maintenant, avec un brin de malice, seulement sur la partie ultra-sensible de la face supérieure du gland. Elle y allait de petits mouvements répétitifs de la langue afin de masser, en exerçant une certaine pression avec celle-ci, uniquement cette partie du renflement qui devenait pour Simon tout le centre de son univers. C’est simultanément que Sylvie et Marie-Line sentirent un flot de sperme chaud et onctueux inondé leur bouche respective. L’une comme l’autre accepta sans aucun mouvement de recul tout ce sperme dont elles se délectèrent. Elles avalèrent tout, à chaque long jet, en allant même chercher ensuite, du bout de la langue, les dernières gouttes à la pointe de chaque pénis. Un festin pour elles!

La musique arrêta de nouveau puis repris l’instant d’après avec les trois couples restant, chaque femme honorant maintenant un nouveau partenaire. Les trois hommes avaient refermé le cercle et c’est de façon encore plus intensive que le jeu reprit donc. Cette fois chacune des trois femmes agenouillées devant l’homme à qui elle donnait du plaisir se retrouvait avec un cinquième partenaire consécutif. Un plaisir de la vie qu’elles n’auraient pas substituer, ici et maintenant, à aucun autre! Il y avait bien une petite frustration à ne pas agripper de sa main chacun des sexes durcis pour y aller de mouvements qui auraient assurément accéléré le processus, mais c’était justement le but du jeu d’y aller strictement par fellation. Et cela n’était évidemment pas désagréable pour personne.

Sophie-Andrée qui s’affairait ferme sur Julien eu toute une surprise quand elle sentie un corps tout chaud de femme se coller sur elle par derrière. C’était Josée qui venait de décider de se donner un peu de plaisir et surtout de faire jouir Sophie-Andrée pendant que cette dernière suçait allégrement un pénis qui prenait vraiment toute sa place. Josée promena tout d’abord ses mains sur les seins et sur le ventre de Sophie-Andrée. Elle remontait, redescendait, lui pinça à répétition le bout des mamelons, ce qui fit gémir de plaisir Sophie-Andrée. Puis elle glissa ses deux mains sur le sexe ultra mouillée de la femme qu’elle enlaçait par derrière. Force était de constater que ce sexe chaud était plus que prêt à accepter n’importe quel visiteur. C’est alors que Josée se fit tendre par une copine un vibrateur tout blanc, de forme phallique, doté à la base d’un appendice de bonne dimension à l’effigie d’un petit animal malin. Le vibrateur avait été enduit d’un lubrifiant totalement inutile compte-tenu de la moiteur excessive du vagin de Sophie-Andrée. Josée activa deux petits contrôles électroniques qui transformèrent l’accessoire en un objet articulé, ondulant et tournoyant dont l’appendice vibrait avec très grande vigueur. Josée écrasa ses seins blancs dans le dos de Sophie-Andrée, l’entoura de ses bras et alla rejoindre par l’avant le sexe de son amante dans lequel elle fit glisser sans difficulté et d’un seul et long mouvement lent l’envahisseur. L’effet fut foudroyant chez Sophie-Andrée qui conservait pour autant bien en bouche le sexe tendu de Julien. Josée fit pénétrer bien à fond l’appareil de telle sorte que l’appendice vibrant s’appuya avec insistance sur le clitoris de Sophie-Andrée. Josée maintint le vibrateur fermement en place en ne laissant aucun répit à son amante du moment. Elle savait bien qu’à l’intérieur du vagin de Sophie-Andrée il y avait maintenant un mouvement à la fois désordonné et implacable qui tenait du pure délice. Aussi, pénétrée de la sorte, des dizaines de petites billes en mouvement caressaient l’entrée de ce passage intime pendant que l’appendice vibrant du jouet dansait avec excès et sans se fatiguer sur un clitoris qui ne pourrait bientôt plus en prendre davantage. L’effet était totalement diabolique. Sophie-Andrée s’activa avec un acharnement renouvelé sur le sexe hyper bandé de Julien et c’est d’ailleurs bientôt à l’unisson que le couple connu un double orgasme aussi décoiffant que simultané. Les cris de jouissance de Sophie-Andrée firent qu’elle dû se dégager du sexe de Julien qui gicla tout le sperme de son corps sur le visage de sa partenaire. De longs filets de sperme traversaient maintenant, du front au menton, le visage totalement radieux et souriant de Sophie-Andrée. Un spectacle encore une fois magique que les autres couples présents appréciaient au plus au point. Certains devaient presque se pincer pour croire que c’était vrai, mais il n’y a rien de plus vrai que le plaisir du sexe quand il est bien là. Ici, personne ne rêvait, tout était bien vrai. Gabriella avait cette fois été plus compatissante et n’avait pas stoppé volontairement la musique pendant que Sophie-Andrée se faisait farcir et par en haut et par en bas. Elle eut possiblement aussi une bonne pensée pour Julien pour qui c’était le vrai partenaire de vie. Elle a toujours d’ailleurs autant de plaisir à jouir avec lui qu’à le voir jouir dans d’autres bras, surtout quand elle peu elle aussi profiter des autres bras. La bisexualité était pour elle aussi un mode de vie qui la comblait de tous les plaisirs imaginables.

Même s’il ne restait que deux couples, le jeu ne devenait pas pour autant moins intéressant. Bien au contraire. Restait donc en piste Manon qui venait de retrouver André, son premier partenaire qu’elle ne connaissait pas et Carole, une petite rousse aguichante, qui savourait cette fiesta de pénis à qui elle rendait hommage avec un immense talent. C’est Paul-André qui se faisait plus qu’habilement grignoter par cette dernière et il en appréciait vraiment tous les talents.

Le petit secret du contrôle de ces deux hommes résidait peut-être dans le fait qu’ils avait déjà fait deux fois l’amour dans les heures précédentes. Cela ne semblait n’avoir aucun effet sur la fermeté de leur érection, mais ils avaient, de fait, un contrôle immédiat sur l’éjaculation qui semblait parfait. Mais bien sûr, ils ne tiendraient pas indéfiniment.

C’est là que le jeu prit encore une autre tournure. Gabriella invita les deux hommes à se coucher sur le dos afin que les deux femmes, Manon et Carole, puissent poursuivent leurs activités ludiques. Ils ne rechignèrent pas puisque la position debout devenait, au fil du temps, plus difficile à tenir quand tu te fais sucer de la sorte depuis plus de trente minutes. Ils s’exécutèrent donc avec diligence. Les deux femmes s’installèrent à quatre pattes, les fesses ainsi juste un peu relevées, pour poursuivre leurs fellations. Gabriella qui avait passé le mot à quelques autres fêtards alla s’asseoir directement sur le visage de Paul-André pour se faire manger à son tour. Isabelle suivit son exemple et se retrouva dans une position similaire sur le visage d’André. Les deux homme ne se firent vraiment pas prier et commencèrent sans autre invitation à brouter avec soin les sexes féminins ainsi offert en dégustation. Pendant ce temps, Jean-Michel et Bernard se positionnèrent, enfilèrent chacun un condom texturé, et prirent par derrière les deux femmes occupées à prodiguer la fellation de leur vie. Aucune ne fut vraiment surprise, car ainsi positionnées, les fesses en l’air, il était plus que prévisible qu’elles se fassent enfiler de belle façon. Et bien sûr, ce qui devait arriver, arriva!

C’est dans ce très étrange amalgame de corps enchevêtrés et pénétrés que chacun chemina vers un orgasme qui allait permettre de connaître encore, à répétition, les plus hauts plateaux du plaisir. Cette seconde activité de la soirée, ce croque-monsieur musical, venait d’être un franc succès en procurant à tous les participants des plaisirs vraiment sans limite. Difficile de penser à autre chose qu’un rêve, mais rien ici ne tenait du rêve. Tout était bien senti, tout était bien réel. Du plaisir pur qui fait oublier du coup tous les petits tracas de la vie. Et cette soirée, faut-il le rappeler, n’était pas encore terminée! Voilà un hymne au plaisir qui allait sûrement entrer dans les plus beaux souvenirs de tous ces couples.

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